Plantes ornementales

Voila une liste non exhaustive des plantes ornementales du jardin. Cette liste est mise à jour régulièrement.


Acanthe

A garder dans un coin ombragé avec un arrosage régulier. Si il n’est pas arrosé le feuillage disparaît en été mais la plante repart en automne dès les premières pluies. Il se resème spontanément et devient vite envahissant. On doit lui réserver une zone de développement, et arracher tout semis en dehors. L’enveloppe des graines ‘explose’ bruyamment en été et les graines peuvent être projetées à plusieurs mètres.

Le plant est assez grand (1m au moins) donc réservez lui beaucoup de place.


Amarante

Une annuelle assez grande (jusqu’à 2m), qui se resème profusément, voir trop. Les feuilles sont rouges, et les nouveaux semis naturels se remarquent facilement dans la pelouse.


Anémone du japon

Une plante pour l’ombre qui fleurit abondement de mi Août à fin Septembre. Arrosage modéré. Elle peut devenir envahissante, mais elle se contrôle facilement.


Alstroemeria

Variété inconnue, probablement un Alstroemeria aurea. Très jolies fleurs pour cette plante peu connue. Elle tient en pleine terre dans la région (il y en a plusieurs dans les jardins avoisinants), mais pour l’instant nous n’avons toujours pas réussi à la faire prendre en pleine terre dans notre jardin, peut être parce que le sol est trop lourd. Donc nous un gardons un pied en pot, qui est divisé régulièrement pour nos essais en pleine terre.

Alstroemeria en pot


Aster

Il y a une multitude de variétés d’asters, et malheureusement je n’ai aucune idée des variétés de notre jardin. Ils nous ont été donnés lors d’échange de plantes, sans qu’on sache trop ce qu’on prenait ! Certaines variétés sont très envahissantes, et ont été supprimées du jardin après une saison. Les variétés gardées sont de taille moyenne (1m en tout sens), légèrement invasives, plantées mi ombre ou plein soleil, et arrosées modérément.


Bambous

Les bambous ont une mauvaise réputation à cause de leur tendance à envahir leur voisinage. Pourtant en les plantant en bosquets isolés, on peut facilement les contenir sans avoir besoin de barrière anti rhizome, tranchée, et autres.

Les rhizomes de bambous ne font qu’une poussée de nouvelles tiges (chaume) au printemps contrairement à d’autres plantes envahissantes comme la menthe qui font des poussés tout au long de l’année. Les nouvelles pousses du bambou sont très souples (en fait, je dirais molles, comme si faites de plastique mou), et peuvent être facilement coupées à la tondeuse ou cisailles. Donc le plus simple pour contenir les bambous est d’entourer les bambous d’une zone de pelouse plus ou moins large (1m de large pour les petites variétés, 2m pour les grandes variétés), et de tondre au printemps quand les pousses apparaissent. Et après on est tranquille pour le reste de l’année. Bien sur cela implique que le terrain est assez grand pour pouvoir créer cette zone tampon.

Notre haie de bambous. Elle a mis 15 ans pour se propager de 10m environ le long du muret. Grace aux tontes au printemps on l’empêche de se développer vers la pelouse.

A noter aussi que les pousses de la plupart des variétés de bambou sont comestibles, et qu’on peut les récolter très jeune pour les cuisiner.

Les bambous aiment l’eau, et les plus gros spécimens sont obtenus là où il y a le plus d’eau. Mais ils résistent très bien à la sécheresse au détriment de leur taille.


Belle de nuit

Une classique que l’on trouve dans beaucoup de jardin. A planter plutôt à l’ombre, arrosage modéré, c’est une vivace qui se resème spontanément. Elle fleurit assez longtemps (de juillet aux gelées), mais que le soir et le matin. Les couleurs sont variées et aléatoires entre deux plants.


Bergénie

Une plante basse, couvre sol, qui a la particularité de fleurir en hiver. Plantée à l’ombre, arrosage modéré. Elle se bouture facilement.


Canna

Pour fleurir le canna (ou balisier) a besoin d’eau et de soleil. Il tient très bien la sécheresse, mais la floraison sera retardée. Et si l’été est pluvieux les premières fleures n’apparaissent qu’en Août. Les rhizomes ont une tendance à s’étaler, et le massif s’agrandir. Il faut en arracher régulièrement.


Capucine

Annuelle facile à cultiver, avec une floraison durable jusqu’aux gelées, elle fait parti des indispensables du jardin. Le mieux est de la semer début printemps sous abri, et planter en mai. On dit qu’elle se resème facilement mais pas dans notre jardin ! (enfin si, une fois). Elle peut être attaquée par de petits insectes qui dévorent les feuilles et tuent la plante en quelques jours. Pour l’instant je n’ai pas trouvé de parade, si ce n’est de replanter.

Capucines en été


Coquelourde

Grande classique des jardins informels, on la trouve dans la plupart des jardins. Bisannuelle (voir même trisannuelle), elle se ressème chaque année, mais elle peut être capricieuse quant à l’endroit du semis. Nous retrouvons souvent les nouveaux semis dans le gazon, où le gris des feuilles se distingue du vert des graminées. Il faut alors les transplanter à leur emplacement définitif, ou les garder en pot pour l’année suivante.

Lavande et coquelourde

La floraison, en mai/juin est assez longue, plus d’un mois. Les pieds pourrissent facilement en hiver si le sol est trop humide et il faut toujours garder quelques semis spontanés en réserve pour remplacer les pertes.

Semis spontané dans la pelouse grillée en été


Crinole de Powell

Plante déjà présente dans le jardin à notre arrivée, on a toujours prise pour un Lys, jusqu’au jour où on nous a dit que ce n’etait pas un lys mais une crinole. La plante est issue d’un très gros bulbe (de la taille d’un pamplemousse) allongé, et peut devenir très large (plus de 1m). L’arrosage est minimal, et elle se plaît dans notre sol lourd et argileux.

Crinole de Powell blanche


Echinacée pourpre

Plante facile quand elle est bien installée. N’aime pas les sols lourds et humides en hiver, donc ici peut mourir rapidement si non plantée sur bute. Il vaut mieux toujours garder des graines au cas où les plants disparaissent. Arrosage modéré, plein soleil, se reproduit facilement par semis à l’automne ou printemps.


Echinops

Plante originale sans soucis, plein soleil, arrosage minimal. Elle fait régulièrement apparaître des rejets (ou des semis spontanés ?) que je replante ailleurs.

Elles sont tuteurées car elles ont une tendance à s’effondrer sur leurs voisines.


Érigéron

Si il fallait faire un podium des plantes préférées du jardin, je pense que l’érigéron aurait la première place. En soit la plante n’est pas très remarquable : de petites fleurs comme des pâquerettes, de petites feuilles sur des tige courtes pour former une touffe de 30cm max. Mais en plus d’offrir une une floraison à peu près ininterrompue du printemps à l’automne (voir même en hiver), elle s’accommode de peu d’arrosage, de toutes expositions et de tous types de sol. Parfaite pour une bordure, aux pieds des rosiers, pour boucher un trou, elle est toujours présente. Elle se resème naturellement ce qui permet d’obtenir de nouveaux plants chaque année, mais elle n’est pas invasive.

Érigéron en bordure


Euphorbe

Euphorbe characias : Plante vivace très résistante, qui existait dans le jardin avant notre arrivée. Pas d’arrosage, se resème naturellement, on en retrouve un peut partout régulièrement. Parfaite pour un jardin sec.

Fleurs vertes de l’euphorbe (et roses de valériane)


Euryops

Plante qui ressemble à des marguerites jaunes, elle n’est pas vraiment adapté à notre climat trop chaud en été et trop froid en hiver. Ici elle est plantée à l’Est, et bénéficie d’un arrosage régulier. Si le temps lui plaît la floraison est longue et abondante, en général au printemps et en automne. Je pense qu’au prochain hiver rude ce plant en plein sol va disparaître.

Euryops avec piments en pot au premier plan


Fenouil

Le fenouil vert se trouve un peu partout dans les champs à l’état sauvage. Dans nos massifs nous avons une variété bronze qui change de l’ordinaire. Pas d’arrosage (mais un peu d’eau aide à avoir une plante plus décorative), plein soleil, tous sols. La plante peut atteindre 2m de haut.

La photo ne rend malheureusement pas hommage à la plante


Gaillarde

Plante idéale pour un jardin informel : une floraison des plus longues (mai à novembre), un arrosage modéré, un sol pauvre (mais pas lourd en hiver). Elle se resème spontanément quand ça lui plaît, et les semis sont très faciles à faire en automne. Elle peut s’effondrer sur ses voisins, donc un tuteurage peut être nécessaire. Sa durée de vie peut être très courte si le sol reste trop humide en hiver. Il vaut mieux toujours avoir des graines en réserve pour un semis à l’automne.

Elle fait partie des plantes préférées du jardin.

Gaillarde et coquelourde


Gaura

Nous parlerons ici de la gaura rose, une favorite du jardin. Floraison de mai à décembre en l’absence de gels forts, arrosage modéré, plein soleil, elle n’a qu’un défaut, elle n’aime pas les sols lourds et plus d’une sont mortes pendant l’hiver. Donc à planter sur butte de préférence. Elle ne se resème pas comme la gaura blanche, il faut la bouturer en automne pour la reproduire. Le plant peut devenir imposant, 1m x 1m pour les plus gros.

Gaura rose (et coquelourde en premier plan)


Giroflée Arbustive

Je ne connais pas la variété exacte de cette giroflée, les plants sont issus de graines ’empruntées’ dans un jardin. La plante est vivace, fleurs mauves en avril, exposition au plein soleil. Le semis est très facile à faire à l’automne pour une plantation fin hiver.


Hémérocalle

Plante sans soucis, une classique dans le jardin, elle offre une floraison importante en juin, et s’étend lentement mais sûrement, donc à diviser de temps en temps au printemps avant la reprise de végétation si le massif devient trop important. Arrosage modéré, exposition soleil/mi ombre.


Hélichryse

Hélichryse, appelée aussi plante (ou herbe) à curry, Immortelle d’Italie. Arrosage minimal, plein soleil, la plante peut prendre du volume (1m de large, pour 50cm de haut). Les boutons de fleurs d’un jaune très pale sont aussi décoratifs que les fleurs d’un jaune plus soutenu (citron). Reproduction par bouturage à l’automne (pour ma part avec un taux de réussite assez faible)

Herbe à curry dont les fleurs sont toujours en bourgeons


Ipomée

Trois variétés d’ipomées dans le jardin :

Ipomée annuelle

Ipomoea purpureaLa plus courante dans les jardins du midi (et ailleurs en France), bonne grimpante, les fleurs ne s’ouvrent que le matin, sauf en fin de saison où elles peuvent rester ouvertes jusqu’en fin d’après midi. Elle se resème spontanément et abondamment, devenant rapidement envahissante. Arrosage moyen, sol quelconque, et au soleil ou mi ombre pour une belle floraison.

Un semis sauvage autour d’un porte bouteilles et un petit palmier

Ipomée vivace

Ipomoea indica. Version vivace de la précédente (qui est parait-il vivace sous certains climats, mais les renseignements ne sont pas très clairs), elle se distingue par des fleurs ouvertes toutes la journée, des feuilles à trois lobes, et l’absence de graine sous notre climat. Par contre elle produit de nombreux stolons qui peuvent envahir rapidement tout son voisinage. Elle résiste mal au gel, il vaut mieux conserver sous abri plusieurs plants issus de marcottage naturel au cas où l’hiver soit trop rude.

Ipomoea indica

Patate douce ornementale

Ipomoea batatas. De la même famille que la patate douce, cette ipomée ne fleurit pas mais sert de couvre sol au feuillage décoratif. On en voit souvent dans les platebandes des parcs urbains, sans que l’on sache trop ce qu’elles sont.

La photo arrive…


Iris

Plante incontournable dans les jardins du sud (et d’ailleurs), elle pousse sans soin particulier, sans arrosage, en tous sols. La motte s’étale un peu plus chaque année, le centre dépérissant. Il faut la déterrer, diviser et replanter tout les 3 à 5 ans pour garder un bel aspect.

Fleurs d’iris blanc et valériane rose


Lavande

Bien que nous aillons d’autres variétés plus petites de lavande, nous parlerons ici de la lavande de ‘Provence’ (Lavandula angustifolia), celle qui sent si bon en été. Plein soleil ; arrosage la première année pour que la plante s’établisse correctement, et après plus rien ; tout sols. Il faut la tailler chaque année pour lui garder sa forme, mais après 10 à 15 ans quoi que l’on fasse la plante dégénère et meurt petit à petit. On peut lui donner une deuxième jeunesse et gagner quelques années de vie en la buttant pour reformer la touffe. On la taille de novembre à mars (avec une préférence ici pour mars), et optionnellement une deuxième taille légère après la floraison pour récolter les fleurs. C’est une plante assez grande (plus d’un mètre en tout sens) à éviter dans les petits massifs.

Lavande de 14 ans, buttée quand le muret a été bâti


Lin

Une annuelle facile à semer en pleine terre au printemps. A semer en groupe pour plus d’effet, une plante seule est plutôt insignifiante et a une tendance à se courber. Après la floraison le lin sèche et doit laisser sa place à d’autres plantes. Les tiges séchées peuvent être utilisées dans des bouquets secs.


Lysimaque

Exposition ombre/mi ombre, arrosage modéré. Elle s’étale lentement et donc est facilement contrôlable. La floraison, en juin, est malheureusement trop courte (2 – 3 semaines).


Montbretia

Plante récupérée d’Irlande où elle est invasive, elle est à garder plutôt mi ombre, avec un arrosage régulier. C’est un petit bulbe qui se reproduit et s’étale rapidement, voir trop, donc à contrôler. Attention, si les bulbes sont jetés dans le compost vous vous retrouverez avec du montbretia dans tout le jardin comme chez nous !


Népéta

Plante assez facile à vivre, arrosage minimal, plein soleil, tous sols. La plante peut s’effondrer pendant la floraison, ce qui la rendre moins décorative, je vais essayer en la tutorant. Il vaut mieux couper les fleurs fanées après la floraison pour garder la plante compacte et avoir une petite seconde floraison en été.

Népéta en fleurs


Nigelle de Damas

Annuelle aux fleurs et capsules de graines originales, qui se ressème très facilement à l’automne. Après la floraison en mai les tiges sèchent et peuvent être utilisées dans des bouquets secs. Si vous voulez garder des graines récoltez les tôt, car au bout de quelques mois les capsules de graines se sont vidé naturellement. La plante peut être assez imposante à la floraison (50cm x 1m), mais disparaissent (ou, plus exactement sèchent) avant l’été et doivent laisser leur place à des espèces estivales, un peu comme les tulipes ou jonquilles.


Œillet d’Inde

Une annuelle indispensable dans le jardin, facile de culture, et toujours là pour boucher les trous dans les massifs. La floraison est continue de juin aux gelées, l’arrosage modéré, mi ombre ou soleil. Il se resème souvent naturellement, mais j’ai eu des années sans semis et il vaut mieux garder des graines à l’automne et faire les semis tôt au printemps. Attention au limaces, elles adorent et peuvent ravager un plant en une nuit.

Potée d’œillets d’Inde


Osteospermum

La plante est plaisante, avec de jolies fleurs en forme de marguerites violettes, au feuillage vert couvre sol, mais la culture est capricieuse : elle n’aime pas le froid et dépérit pendant les hivers rudes (-10°C), et n’aime pas les fortes chaleurs et la sécheresse de l’été. Elle s’épanouit au printemps et en automne, quand les températures sont modérées.

Le mieux est donc de la planter en pleine terre à mi ombre, avec un arrosage régulier. Gardez quelques plants à l’abri dans un pot au cas où l’hiver est trop froid. L’osteospermum se bouture très facilement toute l’année.

Curieusement pendant l’hiver très froid de 2012 (-12°C) les plants en pleine terre sont morts (ce qui est normal), mais les plants en pots à l’extérieur non protégés ont survécu.

Osteospermum au printemps, qui est déjà trop chaud


Penstemon

Plante facile à vivre, avec une floraison plutôt longue ; arrosage modéré, plein soleil, sol quelconque. Les pieds se divisent facilement.

Penstemon rouge, variété inconnue, donnée par une amie


Pied d’alouette

Une variété annuelle, qui se resème spontanément, mais malheureusement pas tout le temps. Je préfère récolter les graines en automne pour les semer au printemps.


Pourprier vivace

Delosperma, pourprier de cooper. Plante couvre sol qui ne fleurit qu’en présence de soleil, et dont les besoins en eau sont minimales. Elle va bien dans un massif “sec” en plein soleil. Elle se bouture facilement.

Pourprier vivace (rose) avec comme intrus une ipomée, une kalenchoé, de l’oxalis

Rose trémière

Une de des fleurs préférées du jardin. Malheureusement pas vraiment adaptée au climat toulousain, mais on arrive quand même à obtenir des spécimens corrects.

La rose trémière aime un climat modéré, une chaleur raisonnable, peu d’eau mais régulièrement. C’est pourquoi on les trouve souvent sur la côte atlantique et en montagne. Ici les étés sont trop chauds et elles ne fleurissent que très peu pendant cette période. Et à partir de juin la plupart sont atteintes par la rouille. Mais cela n’empêche pas de les apprécier au printemps, leur plus belle saison, surtout si le printemps a été pluvieux.

Souvent considérée comme une bisannuelle (elle fleurie en effet la seconde année de croissance), elle peut vivre sans problème plusieurs années. J’en ai une qui a tenu 10 ans, une autre 3, c’est très imprévisible. Elles se ressèment toutes seules, et même si une meure il y en a toujours une nouvelle pour prendre sa place.

La rose trémière n’aime pas être transplantée. Cela peut se faire, et je l’ai fait, mais la plante ne tient pas longtemps ou ne pousse pas du tout. Il faut semer directement en terre là où on les veut. Les couleurs ne se conservent pas d’un semis à l’autre : si vous semez des graines d’une plante aux fleurs rouges, vous pouvez obtenir une plante aux fleurs blanches, roses…

Les meilleures graines viennent de plantes sauvages, qui ont l’habitude de vivre sans soin. Évitez les graines du commerce et les plants vendus en pot, les fleurs sont très belles, bien plus belles que celles sauvages, mais la plante dépérit rapidement et ne se ressème pas souvent. Le mieux est de récolter les graines de plantes sauvages si on peut s’en procurer, les graines étant très abondantes. Les miennes viennent de l’île d’Oléron, et les plus belles plantes obtenues font plus de 2m de haut dans toutes les couleurs.

Pour la culture, rien de plus simple. On sème en pleine terre en été ou automne quand les graines sont disponibles, et on laisse faire la nature. Si les conditions sont bonnes elles pousseront, sinon il faudra réessayer à un autre endroit. Quant aux semis spontanés, je les laisse se développer, ils remplacent les plantes qui peuvent mourir dans l’année.


Sauge arbustive rouge

Probablement une salvia microphylla, le plant était déjà dans le jardin quand nous avons aménagé. C’est une sauge arbustive assez commune dans les jardins de la région, probablement à cause de sa facilité : longue floraison tout l’été, arrosage minimal, plein soleil, tous sols. La plante peut prendre du volume si elle est bien arrosée (1m x 1m).


Tabac d’ornement

Probablement un Nicotiana sylvestris, tabac décoratif assez grand (jusqu’à 2m), aux fleurs blanches en grappe. Bien que vendus comme annuels, certains plants du jardin y sont depuis plusieurs années. Le semis est facile, les graines sont extrêmement petites, elles doivent être à peine recouvertes de terre. Ne pas transplanter avant que les plants aient des feuille de 2cm.

Exposition soleil/mi ombre, arrosage modéré.

Tabac d’ornement blanc

Ce tabac se resème aussi spontanément, surtout dans les pots qui sont au voisinage des plants. En fait ici on ne fait plus de semis, on récupère juste ces semis naturels.


Tournesol

Plante annuelle dont les variétés offrent de nombreux choix de hauteurs, couleurs et nombre de fleurs. Très facile à cultiver, mais une fois la floraison passée (en juillet en général), la plante n’offre gère d’intérêt si ce n’est d’offrir ses graines aux oiseaux. Les chardonnerets en raffolent et on peut souvent en observer plusieurs sur la même fleur.

A semer début mai en pleine terre, au soleil. Les grandes variétés peuvent être tuteurées pour éviter à la plante de s’effondrer. Il se resème tout seul, mais pas toujours ! Et il n’aime pas être transplanté, les plants transplantés étant souvent moins vigoureux.

Petit tournesol à fleurs multiple


Tritoma

Plante curieuse à l’aspect exotique, qui pousse facilement dans notre région. On peut la reproduire aisément à partir d’éclats du pied. Attention, les escargots et limaces adorent !

Tritoma en fleurs


Verveine de Buenos Aires

Une plante discrète, qui montre ses fleurs violettes au bout de tiges de 1/1.5m, mais dons le pied disparaît parmi les autres plantes. Vivace de courte vie (2/3 ans), elles est censée se reproduire profusément par semis naturel, mais pour l’instant pas chez nous ! On peut aussi la reproduire par bouturage à l’automne.

Les fleurs de verveine


Valériane

Une des vivaces les moins exigeantes du jardin, pas d’arrosage, elle pousse même entre les briques de vieux murs ou les dalles des allées, et se ressème abondamment. Les plants ont tendance à s’effondrer après la floraison (avril/mai), il vaut mieux alors couper les tiges florales à mi-hauteur (ce qui limite aussi la dispersion des graines)

Valériane poussant entre les briques de la terrasse


Yucca d’extérieur

Nous perlerons ici de la variété de yucca qui résiste en extérieur à nos hivers, probablement un yucca gloriosa. C’est une plante à la floraison magnifique (un peut comme des fleurs de muguet géantes), qui donne un aspect exotique à nos jardins et qui est très commune dans la région. Sa taille peut devenir importante (> 1m), on peut le planter en isolé ou au fond d’un massif. Plein soleil, il tient bien sans arrosage : sur les 4 plants du jardin, un n’est jamais arrosé et fleurit comme les autres, tout en étant légèrement moins fourni.

Attention, le bout des feuilles est très dur et pointu et peut facilement blesser, surtout les yeux quand on désherbe autour. Raison pour laquelle beaucoup de gens n’aiment pas cette plante.

Il se reproduit facilement par bouturage de morceaux de tronc ou de racine, ou par division des touffes. La première floraison met quelques années à venir.

Fleurs du yucca